L’attention de l’auteur est attirée par des passages d’Homdre où on trouve une atmosphère d’hiver, ou, en genéral, quelques phénomenes hivernaux. Après avoir cité de tels passages, dont on voit qu’il's sont deux fois plus nombreux dans riliade que dans l’Odyssee, l’auteur en fait une analyse. II range les exemples en trois groupes: 1) la notion de l’hiver prise a-u sens figuré; par ex. II. I 420, XIV 227; 2) les passages sur l’hiver méditerraneen: grandes pluies, mer orageuse, vent nord-est, etc.; par ex. II. II 293—294, III 4; 3) l’hiver typiquement Continental: neige, glace, gel, etc.; par ex. II. XII 278—286, Od. XIV 475—477. Etant donne, d’une part, que ces derniers phénomènes sont très rares dans les pays méditerranéens, et, d’autre part, que la description que le poète nous en fait est convaincante, l’auteur croit à l’origine même d’Homère, ou, au moins, a son long sejour dans les pays situes au Nord de la Mer Egée, ou un tel hiver est un phénomène normal. Tout d’abord, c’est la Thrace qu’on doit prendre en considération, pays dont le počte nous donne maints détails.