G. Guillaume a la lumière de la linguistique Saussurienne

Authors

  • Vjekoslav Ćosić

DOI:

https://doi.org/10.15291/radoviling.2331

Abstract

Cet article d’approche essale de rendre justice à un linguiste franeais souvent trop oublié - Gustave Guillaume - en comparant sur certains points sa théorie avec celle du grand maitre genévois - Ferdinand de Saussure. Cependant, ce n’est pas une étude purement comparative mais plutot un pnocédé méthodolegique qui consiste à partir du commi pour se diriger vers rincorami. On a pria cornine point de départ certains aspects de la théorie suassurienme parce qu’iis soni devenus la base de toutes les théories limguistiques modernes. Les notions camme: langage-langue-parole, signifiant-signifié, synchronie-diachronie deviennent aitisi indispensables pour la compréhension de da linguistique moderne. Tout ce qui ne cadre pas avec ces categories risque de rester incomprehensible. On a oomstaté que la théorie de Guillaume touche tous les problèmes essentiels qu’a traltés de Saussure mais d’un autre point de vue qui est psychomécanique et mentaliste, d'où les differences de terminologie. Bien qu’il reconnaisse la part de la sociologie dans l'actìvité linguistique de l'homme plus particulièrement dans le discours, il lui oonteste toute pertinence dans la linguistique qui est urne science de la langue. Sa théorie se situe du cóté de la langue. Elle n’est en demière analyse qu’un aspect plus approfondi du signifié sauissnrien. Guillaume étudie le iangage là où le sociologique n’a pas d’accès. Causation abverse, cause construit, causation déverse ne sont ainsi qu’un aspect plus articulé du toinòme langue-parole. Le signe linguistique n’est pas pour lui settlement un phénotmène physique. Il est porteur et remorqueur du signifié de puissance et dort ètre d’abord construit en pensée pour poovoir étre utilisé dans le 'discours. Le ehoix du signe linguistique appartient à la psycho-sémiologie, nouvelle discipline linguistique créée par G. GuUlaunie. La psycho-oyotématique construit en pensée ce qu’on attache ensuite au signe. C’est ausisi par les principes de la psycho- systématique que Guillaume essate de résoudre les difficultés que suscite la diohotomie synchromie-ditachronie. Le fait que beauooup de linguistes fran^ais à l’heure actuelle ont reoours à cette théorie laisse espérer qu’elle oonnaìtra une application plus large à l’avemir, d’autant plus qu’elle tient oompte des catégorie grammaticales classiques: noni, venbe, pronoun, article... Ces categories qu’on nubile trop souvent mais qui ne cesse pas pour autant d’etre la structure la plus profonde de la langue, surtout le nom et le verbe.

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Published

2018-04-16

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